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13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 12:56
Chaque jour, je marche 1 heure , dans une nouvelle direction, pour prendre connaissance de mon quartier. C'est après tout une methode comme une autre. Il fait très bon à Santiago. Puis les journées sont plus longues. Le soleil ici se couche à 20.30. Pas à 18.00 comme à Lima. Je commence à me créer une carte mentale de mon Coin... Ce qui ne facilite en rien la description géographique des lieux puisque mes nouveaux repères sont des restos et des librairies. Alors que ceux de Liz sont des noms de rue. Je n'ai jamais envisagé de retenir un seul nom de rue depuis que j'ai l'âge de marcher...  Donc je lui parle du resto Italien, de la libriairie la petite europe ou du disquaire la foire au disque. Dubitative, réflechissant, Liz me dit : 'oui, avenue providencia'.... Je l'avais potassé en psycho sociale. La fameuse représentation du territoire. Que chacun se crée son espace domestique, tralala, tralala. Et bien je le vivais en direct avec ma compagne hier soir... Bref, plus je marche, plus j'apprécie mon barrio. Par contre, lorsque je prends de la hauteur, je mesure combien il me manque de pas pour faire le tour de la ville. Comme Lima, Santiago est tentaculaire.
Je sortirais avec mon appareil photo ce soir. J'ai goûté le Pisco Chilien. C'est tellement différent du Péruvien que je ne peux même pas comparer. La bouffe traditionnelle ? Dans mon quartier, je pense qu'ils ont rasé tout ce qui existait de natif. Alors, il joue à repatrimonialiser chaque coin de rue. Au Pérou, les marchés Andins permettent aux Limeniens de commercialiser l'artisanat national. Ici, les boutiques sont ethniques sorties tout droit du quartier des halles de Paris. L'intérêt, c'est comme il n'y a plus grand chose d'authentique, les gens semblent plus ouvert sur le monde et moins conservateur. Vous l'aurez compris, depuis une semaine, mon expérience est strictement urbaine. Ce que certains appellement le village global. Où toutes les rues principales des grandes villes, de Lille à Copenhague en passant par Santiago sont des copier - coller d'enseignes trop connues. 
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commentaires

L
Ca donne envie comme même, tu a raison, les grandes villes se mutiplie en copie sur tout le globe. J'ai besoin de te parler a propos de mon voyage, je doit prendre les billets bientot. On peut se skyper ou autre pendant paque? Quel heure de la journée te convien? Bisous a vous deux.
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L
j'avais vue, il y a longtemps deja, mais j'avais adoré, un reportage sur des voyageurs...il y en avait un, entre autre, qui se califiait de "colectioneur de bout du monde"...il expliquait que le bout du monde peut se trouver en chaque lieu, pays, jardin, que l'on rencontre mais qu'il est propre achacun...il peut se materialiser par une cascade perdue sur le cour du séou en dordogne, dans les toilette d'un bar lilloi ou au somet du huascaran...tout peut etre le bout du monde d'une personne, meme une expretion.lors de son voyage au chili, ce voyageur (de profetion,si si)angoissait car la fin de son periple aprochait et il n'avait toujours pas touver son bout du monde au chili...et pui, en discutant avec un autoctone, ils en vinrent a parler du metro qui, contrairement a la vile (de santiago) etait etonament propre, (alors que comparativement, paris est pluto propre et son metro degueu...)son comparce lui a repondu, apres la question du pourquoi : "c'est parce que nous autres chiliens, nous avons une concience sociale souteraine"...il avait par cette phrase touver son bout du monde au chili...son voyage etait au debut du metro de santiago, entre 75 et 78, peut etre que depuis tout c'est transforme, mais je trouve ca genial...big bisoux a vous 2, et bonne balade..
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